Réception de Simone Veil à l’Académie Française : une honte pour la France

Rassemblement quai du Louvre (M° Pont-Neuf  »“ Louvre-Rivoli)
jeudi 18 mars à  14 h

Atten­tion ! A la demande de la Pré­fec­ture de police, le lieu de ras­sem­ble­ment n’est plus quai Conti mais QUAI DU LOUVRE.


Le nom de Simone Veil res­te­ra dans l’Histoire atta­ché à la loi qui, en France, a léga­li­sé l‘avortement. Ce n’est pas en rai­son de ses qua­li­tés d’écrivain que le concert des médias a salué l’entrée sous la cou­pole de l’ancienne ministre de la San­té de Jacques Chi­rac, mais parce qu’elle serait le sym­bole de la libé­ra­tion de la femme. Rap­pe­lons les faits. La dépé­na­li­sa­tion de l’avortement qui, au fil du temps, est deve­nue un droit de la femme encore plus exi­geant que les fameux droits de l’Homme, a été obte­nue au terme d’une for­mi­dable cam­pagne de dés­in­for­ma­tion allant jusqu’à avan­cer le chiffre de 300 000 avor­te­ments annuels clan­des­tins. Aujourd’hui, il y a 200 000 avor­te­ments chi­rur­gi­caux par an. Ce serait la pre­mière fois qu’une loi libé­ra­li­sant une pra­tique entraî­ne­rait une dimi­nu­tion de cette pra­tique. Ce men­songe ini­tial ouvrait la voie à la bana­li­sa­tion du crime.

 Crime contre Dieu, seul maître de la vie et de la mort.

 Crime contre la digni­té de la nature humaine : le res­pect de la vie humaine inno­cente est la clé de voûte sur laquelle repose toute orga­ni­sa­tion sociale res­pec­tueuse de la vraie nature de l’homme. Cette clé abat­tue, tout Simone_Veil.jpg s’effondre : “Si une mère peut tuer son enfant, dans son propre sein, qu’est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entre-tuer les uns les autres ?” n’hésitait pas à dire Mère Tere­sa lors de la céré­mo­nie de remise du Prix Nobel de la Paix (Oslo, 1979). C’est la rai­son pour laquelle nos socié­tés deviennent des jungles où le plus fort écrase le plus faible. Qui dira le poids des souf­frances des femmes à qui on a men­ti, en leur fai­sant croire qu’un avor­te­ment n’était pas plus grave qu’une opé­ra­tion de l’appendicite ? Ain­si, l’inéluctable prise en compte du syn­drome post-avor­te­ment sera un des axes majeurs du déve­lop­pe­ment de la méde­cine gyné­co­lo­gique des décen­nies à venir.

Quant à la pseu­do-libé­ra­tion de la femme, Ber­na­nos avait depuis long­temps obser­vé qu’il s’agissait essen­tiel­le­ment de la libé­ra­tion de la bra­guette.

 Crime contre la nation : depuis 35 ans, 7 mil­lions de per­sonnes ne sont pas nées, avor­tées avant leur nais­sance. Elles font cruel­le­ment défaut à nos caisses de retraite et pèsent néga­ti­ve­ment, par leur absence, sur “la relance par la consom­ma­tion”. Il y a inter-action réci­proque entre nata­li­té et pros­pé­ri­té : ce n’est pas par hasard que les “Trente glo­rieuses” cor­res­pondent au baby-boom.

Cette loi, bâtie sur le men­songe, n’entraîne dans son sillage que mort et déso­la­tion. Elle a for­te­ment bana­li­sé dans notre pays la culture de mort, qui ne cesse de se déve­lop­per. “Ne vivez pas dans le men­songe” ton­nait Alexandre Sol­je­nit­syne, alors que le men­songe était le lot quo­ti­dien de ses conci­toyens consen­tants, pié­gés par un confor­misme de sur­vie humain mais débi­li­tant.

Renais­sance Catho­lique s’associe à la mani­fes­ta­tion de pro­tes­ta­tion qui aura lieu le jeu­di 18 mars, devant l’Académie fran­çaise à 14 h, quai du Louvre.

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Avec les asso­cia­tions pré­sentes, Renais­sance Catho­lique s’élève solen­nel­le­ment contre un hom­mage indu qui por­te­ra atteinte à l‘honneur d’une ins­ti­tu­tion au pres­tige jusqu’ici una­ni­me­ment recon­nu, fon­dée de plus par un Car­di­nal res­pec­tueux, par défi­ni­tion, de la loi natu­relle et divine.

Tract des associations participantes

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