Rappel à Dieu de Daniel Raffard de Brienne

Renais­sance Catho­lique s’associe à la dou­leur de la famille de son Pré­sident d’honneur, Daniel Raf­fard de Brienne, à l’occasion de son rap­pel à Dieu le same­di 7 juillet 2007. Avant de quit­ter ce monde, Daniel Raf­fard de Brienne a connu la joie d’apprendre la paru­tion du Motu Pro­prio Sum­mo­rum Pon­ti­fi­cum libé­ra­li­sant la célé­bra­tion de la messe romaine tra­di­tion­nelle pour laquelle il s’était tant bat­tu.

Auteur de plus de 20 livres, Daniel Raf­fard de Brienne fut avec éru­di­tion et humour, dans une langue très agréable, un défen­seur actif et effi­cace de la Tra­di­tion de l’Eglise ain­si que de l’historicité du lin­ceul de Turin et un apo­lo­gète de grand talent.

Mili­tant actif, il fut suc­ces­si­ve­ment ou simul­ta­né­ment pré­sident de dif­fé­rentes asso­cia­tions : CIELT (Centre Inter­na­tio­nal d’Études sur le Lin­ceul de Turin) ; École Notre-Dame de Fati­ma à La Cha­pelle
d’Armentières (59) ; Renais­sance Catho­lique (1995–1998) ; Asso­cia­tion des écri­vains catho­liques de langue fran­çaise.

Nous lui devons une excel­lente syn­thèse sur la ques­tion de la Nou­velle Messe Lex Oran­di en 1983, ain­si qu’un ouvrage d’apologétique sans équi­valent, pré­fa­cé par le car­di­nal Sti­ck­ler Il n’y a qu’un seul
Dieu. Il avait mis tout son coeur dans un ouvrage de sou­ve­nirs, pré­fa­cé par Vla­di­mir Vol­koff, Droit vers l’azur et notre der­nière publi­ca­tion Le chris­tia­nisme va-t-il dis­pa­raître ? s’honore d’une contri­bu­tion de sa plume sous le titre : « Crise de la trans­mis­sion de la foi ».

Renais­sance Catho­lique assure ses 5 enfants et ses 16 petits-enfants de ses très sin­cères condo­léances à l’occasion de ce décès, assu­rant la famille de sa recon­nais­sance et de son admi­ra­tion pour les qua­li­tés morales et intel­lec­tuelles excep­tion­nelles du défunt.

Renais­sance Catho­lique sera repré­sen­tée par son pré­sident, Jean-Pierre Mau­gendre, à la messe de funé­railles qui sera célé­brée le jeu­di 12 juillet à 10 h à la cha­pelle de l’École Notre-Dame de Fati­ma à la Cha­pelle d’Armentières (59).