Pouvons-nous encore leur faire confiance ?

7 réponses

  1. sab5 dit :

    Est-ce que dans 2000 ans d’his­toire il n’y avait pas un autre exemple à citer que celui du géné­ral – à titre tem­po­raire- de gaulle, bra­deur de l’Al­gé­rie, au moment où il a mis fin au putsch des géné­raux essayant de sau­ver l’Al­gé­rie fran­çaise et sa popu­la­tion aban­don­née ?
    Vrai­ment, ça com­mence mal.
    D’ailleurs je ne vais même pas lire la suite
    La démons­tra­tion est peut-être magis­trale
    Mais là, c’est trop. Je jette l’é­ponge, je ne lis pas plus loin. Choi­sis­sez d’autres exemples que ce traitre qui n’a ces­sé de faire battre les fran­çais entre eux, et qui a bra­dé un ter­ri­toire fran­çais, aban­don­nant sa popu­la­tion aux cou­teaux des égor­geurs.

    • Jean-Pierre MAUGENDRE dit :

      Cher mon­sieur Si je vous ai bles­sé je le regrette. Mon pro­pos n’é­tait pas de faire l’é­loge du géné­ral De Gaulle mais de mettre en paral­lèle ses qua­li­tés de com­mu­ni­cant par rap­port aux carences de la com­mu­ni­ca­tion d’Em­ma­nuel Macron. Dans des cir­cons­tances dif­fi­ciles De Gaulle, c’est un fait, a fait bref, clair et per­cu­tant. Je vous sou­haite une bonne mon­tée vers Pâques. Jean-Pierre Mau­gendre

  2. Maynié dit :

    Bra­vo !
    C’est assez pré­ci­sé­ment l’ar­ticle que je sou­hai­tais écrire.
    Vous l’a­vez fait.
    Mer­ci.

  3. Tilloy dit :

    Mon­sieur,
    Comme votre pré­cé­dent inter­lo­cu­teur je suis stu­pé­fait de votre intro­duc­tion. Je la trouve très mal venue. Vous devriez la modi­fier ou tout sim­ple­ment l’en­le­ver.
    Si le putsch avait réus­si nous n’en serions peut-être pas là aujourd’­hui.
    Et vous repas­se­rez pour un de Gaulle com­mu­ni­cant, men­teur comme on en fait pas.
    « Je vous ai com­pris… »!!!!

  4. SAB5 dit :

    Pour qua­li­fier ce géné­ral à titre tem­po­raire je peux vous pro­po­ser : arro­gant, traitre, men­teur, arri­viste, poli­tique, ami des com­mu­nistes, intri­gant, ran­cu­nier, ingrat, mani­pu­la­teur. Com­ment vous, mon­sieur Mau­gendre, dont la culture est vaste, avez-vous pu choi­sir le pire exemple qui soit à oppo­ser à l’ac­tuel pré­sident ? Choi­sir cet exemple ‑quelle qu’en soit la rai­son – c’est souf­fle­ter tous ceux qui ont ver­sé leur sang pour défendre l’Al­gé­rie à une époque où elle était heu­reuse sous le dra­peau fran­çais mais mena­cée par le géné­ral à titre tem­po­raire.
    Et, encore une fois, en cher­chant dans l’His­toire, je pense qu’on peut trou­ver d’autres exemples de chef d’E­tat sachant prendre une déci­sion rapide et effi­cace et bien com­mu­ni­quer.
    Au matin de Pâques, je pense que ceux qui ont été fusillés sur ordre de votre géné­ral favo­ri, que ce soit Robert Bra­sillach ou Jean-Marie Bas­tien-Thi­ry, Dove­car et Piegts se réjouissent dans la gloire des Cieux. Le refus de leur grâce n’a pas été long à déci­der par votre géné­ral. Est-ce un exemple ?
    Il y a quelques jours, ceux qui ont de la mémoire se sont sou­ve­nus de la fusillade de la rue d’Is­ly. La déci­sion de lais­ser mas­sa­crer une foule d’hommes, et de femmes désar­més et por­tant le dra­peau fran­çais a aus­si été rapide… est-elle pour autant exem­plaire ?
    Ce sont aus­si des faits. Concrets, san­glants, et dont la déci­sion prise par le chef de l’E­tat d’a­lors a été rapide et claire.
    Je vous sou­haite de joyeuses Pâques.

  1. 4 avril 2020

    […] De Jean-Pierre Mau­gendre, pré­sident de Renais­sance catho­lique : […]

  2. 4 avril 2020

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