Pourquoi nous ne mettrons pas genou en terre

3 réponses

  1. Pujol dit :

    Enfin, enfin, enfin.
    Mer­ci pour cette remar­quable ana­lyse, rare, qui n’effleure même pas les his­to­riens, socio­logues, experts des pla­teaux télés.
    Mer­ci infi­ni­ment 🙏✝️

  2. Rébécca dit :

    Oui oui bien sûr nos fautes sont et seront à par­don­ner mais n’oublions pas que nous for­mons un seul corps dont le Christ est la tête… et dans ce contexte com­pre­nons que si le pied se blesse ( car la faute est une bles­sure que l’on s’inflige) c’est tout le corps qui a du mal à avan­cer ! Deman­der par­don pour nos frères (du pas­sé ou pas) c’est, il me semble, avoir sou­ci du corps dans sa glo­ba­li­té … qu’y a t il de vani­teux à vou­loir prendre soin d’un membre défaillant… ou si vous vou­lez per­çu comme tel ?! … Notre Mis­sion n’est elle pas d’aimer ceux là même qui nous per­sé­cutent alors .… prendre les actions de notre frère sur nos épaules pour en deman­der par­don me semble un bon début ne serait ce que pour l’unité du Corps !
    Vous me direz : « Et si les per­sonnes bles­sées et récla­mant jus­tice simu­laient leur souf­france ? » Quand bien même, comme nous le dit saint Mat­thieu 5,41, « Si quelqu’un te réqui­si­tionne pour faire mille pas, fais-en deux mille avec lui. » Ne nous por­tons pas en Juge, car le juge­ment divise et la divi­sion nour­rit l’unique adver­saire.
    Alors oui la demande de par­don néces­site une dis­po­si­tion com­pa­tis­sante du cœur à la fois pour les bour­reaux (vic­times de leurs propres péchés, met­tant ain­si en péril leur âme et le Corps de l’Eglise) et pour les vic­times .…
    …Nous com­men­çons à nous las­ser des injus­tices et des per­sé­cu­tions ? ( preuve de notre résis­tance au maso­chisme) … C’est peut-être déjà à notre tour de par­don­ner !

  1. 27 juin 2020

    […] De Jean-Pierre Mau­gendre : […]

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