L’Église et la question de la peine de mort

4 réponses

  1. Monvoisin Annick dit :

    a- t‑on pré­ve­nu les assas­sins que la peine de mort était main­te­nant inter­dite par l’E­glise ?

  2. Lacouren dit :

    L’as­sas­si­nat a tou­jours été inter­dit …

    Mais je com­prends ce que vous vou­lez dire, même si la peine de mort n’est pas une ven­geance orga­ni­sée par la socié­té.

  3. de brugiere jean francois dit :

    Ces affaires hor­ribles viennent ren­for­cer le camp des enne­mis de Dieu catho­lique.
    Un peu plus un peu moins, tel­le­ment nous sommes fati­gués depuis 50 ans, par les fautes du cler­gé suite à Vati­ca­nII et même avant, comme les prêtres ouvriers com­mu­nistes. l’e­glise tra­verse une crise gra­vis­sime mais tout s’ex­plique dans ce cler­gé de gauche, maitre de vati­can II
    mal­gré tout, l’é­glise catho­lique reste notre mère et nous lui devons infi­ni­té de lumières

  4. Etienne dit :

    Cette ins­crip­tion de l’in­ter­dic­tion de la peine de mort dans le caté­chisme est réa­li­sée, semble-t-il, par motu pro­prio. Soit par une volon­té du pape. Reste à savoir si ce sujet-là peut être trai­té de cette manière-là.
    Quand le pape se pro­nonce ex cathé­dra, il exprime nor­ma­le­ment une croyance ou un type de com­por­te­ment, qui habi­tait le peuple de Dieu, depuis l’o­ri­gine. Est-ce bien le cas ici ?
    Quant au motif invo­qué : la digni­té de la per­sonne…
    On connaît des exemples (à la pelle) de condam­nés à la peine capi­tale qui, dans la cir­cons­tance, se sont révé­lés d’une très, très grande digni­té. On ne com­prend donc pas cette « moti­va­tion ».
    Fina­le­ment, la ques­tion que je me pose – sans oser y répondre d’ailleurs – les agis­se­ments de M. Ber­go­glio n’ont-ils pas pour objec­tif de sabo­ter l’E­glise et la papau­té.