On est puni par où l’on a péché.

1 réponse

  1. Cougar dit :

    On est puni par où l’on a péché.
    L’Algérie abandonnée (ou plutôt bradée car l’Armée avait gagné la guerre sur le ter­rain) par De Gaulle. De Gaulle, le grand résistant contre les Français ; et contre les­quels, d’ailleurs, il n’a cessé de com­battre durant sa vie entière ! Suite à ce « lar­gage », l’opprobre jetée sur l’Armée et toutes les valeurs de ser­vice et de sacri­fice qui façonnèrent 15 siècles de notre His­toire. L’apothéose – si l’on ose dire – de 1968 par­ache­va la des­truc­tion. Et il existe encore dans l’Hexagone des nos­tal­giques de l’homme de « Colombey-les-deux-Mosquées » ! Eh bien, ce pays tom­be­ra encore plus bas qu’il n’est. Rien, aucune élection, aucun mou­ve­ment, aucun vÅ“u, aucune prière n’y chan­ge­ra quoi que ce soit. Pour être par­donné, il faut d’abord reconnaître se fautes, et pour reconnaître ses fautes, il faut un peu de mémoire et beau­coup d’humilité.
    Après la guerre de 1870 et les hor­reurs de la Com­mune, les Français bâtirent le Sacré-CÅ“ur : ce qui leur conféra assez de force et de grâces pour vaincre en 1918. Aujourd’hui, nous en sommes à des années-lumière…