Macron et l’Église : un discours ambigu

4 réponses

  1. CHAMBSSY dit :

    Le drôle n’est que dans ce monde mais a une fiche « pas de ce monde ». Qu’attendre d’autre ?

  2. BMN dit :

    mer­ci de vos com­men­taires : en syn­thèse concer­nant le dis­cours en ques­tion : »in cau­da vene­num » comme disaient nos ancêtres romains.
    »… ce qu’Alain Besan­çon a récem­ment défi­ni comme « un catho­li­cisme athée »…» : il me sem­ble­rait plus près de la réa­li­té concrète d’évoquer « un catho­li­cisme MAçON­NIQUE »

  3. DUBÉDAT dit :

    Refu­ser les racines chré­tiennes (il aurait dû dire gré­co-lati­no-jujéo-chré­tiennes) et en appe­ler à la sève catho­lique pour imbi­ber la vie poli­tique c’est igno­rer qu’il n’y a pas de sève sans racines ! Un zéro poin­té de plus (en sciences nat) pour Jupi­ter MACRON, après ceux en his­toire, en géo­gra­phie, en fran­çais…
    Sait-il seule­ment comp­ter ? ou bien sa vieille prof ne lui a fait que son édu­ca­tion sexuelle ?

  4. Gilles Mesnier dit :

    bon­jour,
    déjà, pour assoir les com­men­taires courts peut être serait il judi­cieux de four­nir aux lec­teurs le texte du dis­cours. Je l’ai trou­vé là :
    http://www.elysee.fr/declarations/article/transcription-du-discours-du-president-de-la-republique-devant-les-eveques-de-france/
    comme ça vient de l ély­sée, c’est très pro­ba­ble­ment com­plet, in exten­so.
    Ce dis­cours est « vache­ment » long parce qu’il traite une sacrée quan­ti­té de points et de façon très struc­tu­rée.
    auquel titre, simple péquin d’éducation et convic­tion catho­lique, ten­tant avec dif­fi­cul­té d en etre digne, de l’être, j’aimerais beau­coup lire une véri­table ana­lyse de texte , synthétique(suffisant je pense pour com­men­cer), en esprit et non en détails,de tous les points abor­dés, de leur rela­tion entre eux et de leur che­mi­ne­ment„ ins­truc­tif sur ce qui est valable, ce qui n’est pas bon, ouver­te­ment ou inci­dieu­se­ment( comme effec­ti­ve­ment je sens aus­si un par­fum rosi­cru­cien là – dedans). J attends alors que cette ana­lyse conclue avec des sug­ges­tions pour accom­plir notre apos­to­lat de la Bonne Nou­velle dans le contexte actuel si bien expri­mé dans le dis­cours du Pré­sident.
    PS : la forme acerbe des­sert le fond et l’intérêt des com­men­taires, aus­si justes soient ils. Et bien vrai que c’est dur d’y résis­ter.

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