Les ennemis de nos ennemis sont-ils nos amis ?

3 réponses

  1. saucissoche dit :

    Les enne­mis de nos enne­mis sont-ils nos amis ?
    Mer­ci bcp .
    Et en effet on com­prend mieux son double lan­gage qu’il cache aux français, par son petit côté musul­man « les chrétiens qui sont aujourd’hui per­dus doivent rejoindre l’islam,[..] ouvert qu’à lancé l’imam Kho­mei­ni [dans ce mvt de révolutions]» et par sa volonté de choc des civi­li­sa­tions manichéen antisémite à sa façade anti­sio­niste.

    Inter­view de Dieu­donné MBa­la MBa­la a la TV ira­nienne SAHAR 1/​2

    Inter­view de Dieu­donné MBa­la MBa­la a la TV ira­nienne SAHAR 2/​2

  2. Lahaz dit :

    Les enne­mis de nos enne­mis sont-ils nos amis ?
    Bien vu, bien dit. Mer­ci Jean-Pierre
    E Tou­zot

  3. José dit :

    Les enne­mis de nos enne­mis sont-ils nos amis ?
    Mon­sieur Mau­gendre,

    Pour une fois je ne serait pas d’accord avec vous, mal­gré votre argu­men­ta­tion et votre éloquence.
    je passe sur le terme « bouf­fon », qui rabaisse l’argumentaire à celui d’un jeune de ban­lieue, et j’en vient au fait : la proxi­mité idéologique plus ou moins éloignée du catho­li­cisme, dont vous faites l’argument de votre démonstration, n’est qu’un élément secon­daire dans cette affaire. Le fait est que le procès admi­nis­tra­tif et judi­ciaire qui est fait à Dieu­donné est à la fois illégal, non fondé et injuste. Peu importe ses idées, qui sont les siennes et que l’on n’est pas obligé de cau­tion­ner, il reste que c’est la liberté de s’exprimer, même des idio­ties ou des erreurs, qui est en jeu : en soit cela fait de lui une per­sonne à sou­te­nir dans son droit à s’exprimer tel qu’il l’entend.
    Pour retour­ner votre argu­ment, c’est comme si les américains ne vou­draient pas faire la guerre à Hit­ler parce que l’on allait être iden­ti­fié à Sta­line qui lui fai­sait la guerre. Car lais­sez faire c’est créer un précédent, c’est jus­ti­fier qu’un jour ce soit Renais­sance Catho­lique qui soit dia­bo­lisé. Et de vous désolidariser de sa liberté d’expression pour des rai­sons secon­daires ne vous fera pas mieux voir par le pou­voir, car le pou­voir n’a que faire de votre sou­tien, il ne vous en méprisera d’autant.
    Votre cita­tion de Léon XIII n’est pas per­ti­nente car Dieu­donné n’a pas de « doc­trine », c’est un simple
    humo­riste, à moins que ce qu’il révèle avec humour soit une vérité que vous ne vou­lez pas non plus entendre ?
    Il me semble que vous tom­ber dans le tra­vers du « Qui veut faire l’ange fait la bête » !
    M. Yves le Gal­lou ne dirait je pense pas autre­ment, et je vous livre son ana­lyse sur la dia­bo­li­sa­tion, qui peux très bien s’appliquer au cas Dieu­donné, et au tra­vers dont me parait souf­frir votre édito :http://www.ndf.fr/poing-de-vue/17–10-2013/dissidents-toutes-tendances-unissez
    Que Dieu nous garde !
    José