Les élections dans les communautés traditionnelles

2 réponses

  1. Que DIEU qui est Père, Fils et Saint-Esprit, comme Mon­sieur Mau­gendre le dit tou­jours si bien, m’assiste dans le peu de texte que je vais écrire pour pou­voir expri­mer clai­re­ment ma pro­fonde convic­tion de catho­lique fidèle de Mon­sei­gneur LEFEBVRE depuis mes 18 ans ( j’en ai 83 main­te­nant avec de graves pro­blèmes de san­té ).
    Je vais essayer d’étayer mon pro­pos pour être intel­li­gible.
    J’avais 18 ans quand j’ai pu voir Mon­sei­gneur LEFEBVRE pour la pre­mière fois à TANANARIVE (Mada­gas­car) quand il y est venu, en tant que légat du pape, sacrer Mon­sei­gneur SARTRE, comme arche­vêque de Mada­gas­car. J’étais per­du au milieu d’une immense foule de mal­gaches priants et chan­tants. Son visage sou­riant res­pi­rait la Foi et le bon­heur de se trou­ver entou­ré de cette Foi vivante qu’il savait com­mu­ni­quer à tout son entou­rage.
    Arrive le coup de ton­nerre de LILLE en1976. J’y ai été avec mes enfants. La foi enthou­siaste qui se déga­geait de cette foule innom­brable me fai­sait pen­ser à mes années de Mada­gas­car. Je n’étais pas le moins enthou­siaste de cette assem­blée de tous les âges. J’étais ému et inti­mi­dé . Il n’était pas pen­sable pour moi de ne pas voir Mon­sei­gneur LEFEBVRE avant de retour­ner en Meuse. Je ‚n’avais aucun espoir de pou­voir lui par­ler dans grand brou­ha­ha priant. J’ai accos­té un sémi­na­riste pour lui deman­der de voir Mon­sei­gneur tout en n’ayant aucun espoir sérieux. Il est reve­nu quelques ins­tants près pour m’amener à Mon­sei­gneur LEFEBVRE qui m’a reçu dans un petit réduit entou­ré toile der­rière le maître autel. Il m’a par­lé de l’Eglise des pays de mis­sion dans les­quels il n’y a mal­heu­reu­se­ment pas assez de mois­son­neurs et de si grandes dis­tances à par­cou­rir pour évan­gé­li­ser ses gens qui ont soif de Dieu. Cet évêque si grand, le légat du pape, cette homme si simple pour rece­voir un illustre incon­nu. Il m’a don­né sa béné­dic­tion quand je l’ai quit­té la tris­tesse plein le coeur et la fier­té d’avoir pu par­ler avec cet évêque d’où trans­pi­rait une Foi nim­bée de cer­ti­tude et de sim­pli­ci­té.
    Quelques années ont pas­sé et j’ai eu à nou­veau l’insigne chance de ren­con­trer lon­gue­ment cet évêque intré­pide lors d’un de ses pas­sages à l’école de la Fra­ter­ni­té à l’Etoile du matin à Eguel­shardt en moselle. Cette fois ci il m’a consa­cré près de deux heures encore une fois à me par­ler de Foi de la situa­tion de l’Eglise et de la Fra­ter­ni­té. A sa pro­po­si­tion nous avons fait une grande pro­me­nade à tra­vers le parc en par­lant tou­jours de la même chose l’Eglise de notre Sei­gneur Jésus-Christ. Cet homme de Dieu tout sou­mis à Dieu répand l’humilité et la sim­pli­ci­té.
    Je remer­cie le bon Dieu de m’avoir don­ner à connaître cet homme dans son humi­li­té et sa sim­pli­ci­té. Com­ment pour­rais ne pas res­ter incon­di­tion­nel­le­ment fidèle à cet homme de Dieu qui com­mu­nique notre Sei­gneur tout natu­rel­le­ment, tout sim­ple­ment.
    Vous les par­ti­ci­pants au cha­pitre pre­nez exemple sur votre fon­da­teur vous lui devez tout. Et vous Mon­sei­gneur FELLAY que sa Foi vous pré­cède, que sa fidé­li­té soit votre exemple. Vous savez très bien que la fidé­li­té de Mon­sei­gneur LEFEBVRE à notre sei­gneur Jésus-Christ est bien plus grande que celle des romains que vous vou­lez tant fré­quen­ter

  2. Ribus dit :

    « Notre Sei­gneur ne dédai­gne­ra pas sou­dai­ne­ment le rôle d’aiguillon qu’il a confié au mou­ve­ment tra­di­tion­nel au sein du catho­li­cisme. » Oui, je l’espère en pous­sant vers la sor­tie Fel­lay, grand copain de Ber­go­glio, si je m’en réfère à la der­nière inter­view de l’évêque publié sur le site de la FSSPX.

    La chré­tien­té est aujourd’hui diri­gée par un mau­vais pape. Ce n’est pas son intel­li­gence, sa com­pé­tence ni même sa Foi qui sont en ques­tion ; c’est sa ligne poli­tique géné­rale qui est fau­tive à l’égard des catho­liques dont il veut faire le trou­peau de mou­tons d’islamistes, égor­geurs.

    Mais aus­si, et pire encore, vis-à-vis de la Chré­tien­té en pre­nant fait et cause pour toutes les reli­gions et les paga­nismes alors que la sienne est en per­di­tion. Il n’ y a qu’une seule  solu­tion : le schisme.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *