Le désespoir en politique est une sottise absolue.

Rien ne résis­te­ra à la défer­lante Macron !

L’alliance contre nature, cou­ra­geu­se­ment dénon­cée par Hen­ri Guai­no, des bobos égoïstes et des bour­geois de droite, tous deux « inclus » de la mon­dia­li­sa­tion est en passe d’assurer à l’ancien ministre de l’Économie et des Finances de Fran­çois Hol­lande une « chambre introu­vable » qui enre­gis­tre­ra ses déci­sions au ser­vice du libre échange mon­dia­li­sé et du liber­ta­risme socié­tal.

Les par­tis qui furent « de gou­ver­ne­ment » sont en voie de dis­pa­ri­tion.

Le Front natio­nal sort lami­né de ces élec­tions et n’est pas cer­tain de retrou­ver ses deux sièges à l’Assemblée Natio­nale.

Les Insou­mis per­sistent dans leur pos­ture de sans culottes fonc­tion­na­ri­sés.

On ne peut pas dire, cepen­dant, que l’enthousiasme soit au ren­dez-vous quand seule­ment un élec­teur sur deux s’est ren­du aux urnes.

Nous pour­rions, et cela ne serait pas sans rai­son, nous conten­ter de faire nôtre le constat de George Orwell : Un peuple qui élit des cor­rom­pus, des rené­gats, des impos­teurs, des voleurs et des traîtres n’est pas vic­time ! Il est com­plice. Nous fai­sons plu­tôt le choix de sau­ver ce qui peut l’être, de tra­vailler à recons­ti­tuer les micro chré­tien­tés dans les­quelles se trans­met­tront la foi et le res­pect de la loi natu­relle, cita­delles assié­gées, mais fidèles, comme le furent les monas­tères lors des inva­sions bar­bares. L’indéniable sur­saut spi­ri­tuel que consti­tuent les pèle­ri­nages de Pen­te­côte doit être confor­té, car le spi­ri­tuel est sans cesse cou­ché dans le lit de camp du tem­po­rel, par un sur­saut ana­logue dans le domaine intel­lec­tuel.

La XXVIe Uni­ver­si­té d’été de Renais­sance Catho­lique du 13 au 16 juillet, au car­rou­sel de Baron­ville près de Chartres ras­sem­ble­ra de nom­breux acteurs et témoins de la vie poli­tique : Phi­lippe de Vil­liers, Anne Cof­fi­nier, Jean-Fran­çois Che­main, Laurent Dan­drieu, Jean-Marie Le Méné, Jean-Fré­dé­ric Pois­son, Jean-Yves Le Gal­lou, etc. qui s’efforceront de répondre à la ques­tion : À quoi sert la poli­tique ? Puisse le constat déjà ancien de Jacques Bain­ville : Ima­gi­ner la dis­pa­ri­tion de la France est impie mais pas absurde loin de nous décou­ra­ger sti­mu­ler notre ardeur et notre géné­ro­si­té au ser­vice de la France. Nous vous atten­dons nom­breux pour ces quatre jour­nées d’étude, de prières et de ren­contres dans l’amitié fran­çaise et l’espérance chré­tienne.

Jean-Pierre Mau­gendre. 

[Uni­ver­si­té d’été de Renais­sance Catho­lique : À quoi sert la poli­tique ?

Universite_d_ete_-_A_quoi_sert_la_politique.jpg->doc624]

Cli­quer sur l’image ci-des­sus pour télé­char­ger le tract

==> Cli­quer ici pour s’inscrire en ligne à l’Université d’été