Le 13 janvier, dans la rue, pour la famille et contre la dénaturation du mariage

1 réponse

  1. En réponse à un article de la Gazette des com­munes glo­sant sur la « réforme his­to­rique de la société«
     Ce n’est pas une ques­tion de « droite » ou de « gauche », c’est une ques­tion de sens com­mun.

    Ce n’est pas une ques­tion de droit indi­vi­duel à « conquérir » ou à « don­ner », c’est une ques­tion de société. Dans la société, les indi­vi­dus ont tous le droit et le devoir de s’intégrer, que ce soit par un mariage ou dans le célibat.

    Ce n’est pas une ques­tion de « progrès his­to­rique de la société», c’est une ques­tion de sub­sti­tu­tion de société, le modèle socia­liste où l’individu est noyé dans le tout devant rem­pla­cer la société his­to­rique et natu­relle. Les sociétés n’y seront plus fondées que sur l’activité, le sen­ti­ment ou l’idéologie, non sur le droit natu­rel.

    Ce n’est pas une ques­tion de « mariage », c’est une ques­tion de sen­ti­ment et de coha­bi­ta­tion. Ce n’est pas une ques­tion de don de soi, c’est une ques­tion de caprice, per­son­nel et éphémère.

    Ce n’est pas une ques­tion de « mariage pour tous », c’est une ques­tion de mariage pour per­sonne.

    Car ce n’est qu’une ques­tion de voca­bu­laire : il faut appe­ler un chat un chat, le mariage le mariage et la famille la famille. Le reste est affaire per­son­nelle, pour les­quelles l’Etat n’a de légitimité à légiférer qu’en vue du bien com­mun et pour la sau­ve­garde des indi­vi­dus et des sociétés : on en est très très loin…

    Ce n’est donc pas une ques­tion de « loi », c’est une grosse farce. Car on peut s’agiter jusque dans une assemblée natio­nale sans faire pour autant une loi, si l’on n’a pas de légitimité. Cela s’est beau­coup vu au XXe siècle. Il n’y aurait plus de sociétés sans résistances, seules légitimes, seules droit et devoir pour leur propre sau­ve­garde.

    C’est donc une ques­tion de voca­bu­laire… Chan­ger le voca­bu­laire : l’Etat n’a-t-il vrai­ment pas d’autre … chat à fouet­ter ?

    VD (alias « La patte dans l’assiette sur la Gazette des com­munes»)