La crise de conscience bioéthique

L’A.F.S., l’AVANDA et Renais­sance Catho­lique vous invitent à la confé­rence que don­ne­ra Jean-Marie Le Méné
Pré­sident de la Fon­da­tion Jérôme Lejeune, Membre de l’académie pon­ti­fi­cale pour la Vie

Lun­di 30 novembre à 20 h 30 à Ver­sailles

La crise de conscience bioéthique

Le nou­veau livre de Jean-Marie Le Méné, Pré­sident de la Fon­da­tion Jérôme Lejeune, vient de paraître !

Loin de cher­cher à conci­lier la science et l’éthique, les lois de bioé­thique les opposent dans une lutte sté­rile où le vain­queur est dési­gné d’avance : c’est la science. En arbi­trant sys­té­ma­ti­que­ment en faveur de la science au détri­ment de l’éthique, la loi des­sert les deux à la fois. En libé­rant la science de la contrainte éthique, la loi la trompe, l’oblige à renier son objet qui est le réel, la rend moins ardente pour com­po­ser avec l’irréductible. Ain­si, le pro­blème de l’embryon est-il le plus sou­vent mal posé. Les embryons sont des nas­ci­tu­ri, c’est-à-dire : ceux qui vont naître, ceux qui s’apprêtent à naître, ceux qui ne peuvent pas ne pas naître.

Ce par­ti­cipe futur n’est ni de droite ni de gauche, il n’est ni reli­gieux ni idéo­logue, ni dog­ma­tique ni liber­taire. L’opinion publique, qui s’est expri­mée libre­ment aux États géné­raux de la bioé­thique, com­prend que le pro­grès ne doit rien à la trans­gres­sion : la décou­verte de la repro­gram­ma­tion cel­lu­laire le prouve. C’est cette décou­verte qui semble por­teuse d’avancées pour une méde­cine régé­né­ra­tive res­pon­sable et non l’utilisation des cel­lules embryon­naires. Pour­quoi la France traî­ne­rait-elle les pieds ?


Librai­rie. Le confé­ren­cier dédi­ca­ce­ra ses ouvrages.

Salle Mont­gol­fier, Hôtel de Ville, 4 ave­nue de Paris, Ver­sailles

Gare : Ver­sailles-rive gauche ou Ver­sailles-Chan­tiers

Libre par­ti­ci­pa­tion aux frais

Ren­sei­gne­ments : 01 46 62 97 04 – www.renaissancecatholique.org