Ce dimanche, venez rencontrer Philippe de Villiers et Eric Zemmour à la Fête du Livre

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de_villiers_-_les_cloches_sonneront-elles_encore_demain.jpgPhi­lippe de Vil­liers est un homme poli­tique, auteur d’une quin­zaine d’ouvrages à suc­cès, essais et romans his­to­riques. Son livre Le moment est venu de dire ce que j’ai vu, publié en 2015, est deve­nu un véri­table phé­no­mène de librai­rie.

Les cloches sonneront-elles encore demain ?

La France est meur­trie par le ter­ro­risme et elle est en train de perdre son iden­ti­té. Si l’on ne fait rien, la voix du muez­zin cou­vri­ra le son des cloches de nos ter­roirs.
L’auteur a eu accès à de nom­breuses infor­ma­tions qu’il divulgue ici pour que les Fran­çais prennent conscience de l’extrême gra­vi­té de la situa­tion. Il rap­pelle com­ment, depuis les années 1980, notre pays a été len­te­ment mais sûre­ment » isla­mi­sé «.

Phi­lippe de Vil­liers pro­pose d’inventer un nou­veau roman natio­nal qui soit un roman d’amour.

 


 

zemmour_un_quinquennat_pour_rien.jpgDiplô­mé de l’I.E.P. de Paris, Eric Zem­mour est jour­na­liste et chro­ni­queur. Il est un des édi­to­ria­listes fran­çais les plus redou­tés et les plus lus ou écou­tés (RTL, Le Figa­ro Maga­zine et Le Figa­ro). Il est éga­le­ment l’auteur de plu­sieurs romans et de nom­breux essais polé­miques.

Un quinquennat pour rien

Les atten­tats contre Char­lie, l’Hyper Cacher de Vin­cennes, et la tue­rie du Bata­clan annoncent le début d’une guerre civile fran­çaise, voire euro­péenne, et le grand défi lan­cé par l’islam à la civi­li­sa­tion euro­péenne sur sa propre terre d’élection.

Ce retour du tra­gique tranche avec la débon­nai­re­té pré­si­den­tielle qui confine à la vacui­té. Comme si l’Histoire avait atten­du, iro­nique,  que s’installât à l’Élysée le pré­sident le plus médiocre de la Ve Répu­blique, pour faire son retour en force. Comme si le des­tin funeste de notre pays devait  une nou­velle fois don­ner corps à la célèbre for­mule du géné­ral de Gaulle après sa visite au pauvre pré­sident Lebrun, éga­ré dans la débâcle de 1940 : « Au fond, comme chef de l’État, deux choses lui avaient man­qué : qu’il fût un chef et qu’il y eût un État ». Comme si la dégrin­go­lade n’avait pas été suf­fi­sante, pas assez humi­liante, de Pom­pi­dou à Sar­ko­zy. Ce der­nier avait été élu pré­sident pour deve­nir pre­mier ministre ; son suc­ces­seur serait élu pré­sident pour deve­nir ministre du bud­get. Un quin­quen­nat pour rien.

 


 

à Grand’Maisons (Vil­le­preux, Yve­lines), dimanche 4 décembre de 10h à 19h.

Par­ti­ci­pa­tion : 8 € Tarif famille : 15 € Adhé­rents RC, étu­diants, chô­meurs : 5 €

1 réponse

  1. A. Patterson dit :

    Ce dimanche, venez ren­con­trer Phi­lippe de Vil­liers et Eric Zem­mour à la Fête du Livre
    Bon­jour,

    Voi­ci un article sur le récent livre de Michel Onfray, Décadence, que je vou­lais vous envoyer par e-mail, mais je ne par­viens pas à trou­ver votre adresse. J’espère que le texte sera lisible et qu’il n’y aura pas trop de caractères spéciaux.
    J’ai beau­coup apprécié les conférences d’E.Zemmour et P. de Vil­liers,
    Avec toute ma sym­pa­thie et mon admi­ra­tion,
    Bien à vous,
    A.P.
    Le ‘concept Onfray’ a fait long feu –Réponse à son entre­tien du 17.01–17 sur Europe 1 1
    (La trans­cen­dance d’un athée se limite à ses capacités concep­tuelles)
    Onfray est tombé ! Pas de très haut, certes, l’axe ver­ti­cal se limi­tant pour lui, de son point de vue d’athée, à sa plus simple expres­sion (autorités étatiques ou reli­gieuses en l’occurrence /​ citoyens ou croyants résignés, sou­mis). Il avait gagné l’estime de beau­coup par son honnê­teté et son cou­rage intel­lec­tuel de dénoncer l’emprise et les abus de l’I., par cohérence avec son athéisme et son atta­che­ment aux libertés. Mais l’exercice s’étant appa­rem­ment révélé trop dan­ge­reux et le silence trop pesant pour lui, il nous inonde de pages annonçant l’avènement de ce dont il dénonçait l’extrême vio­lence il y a 2 ou 3 ans à peine, et nous prédit, ni plus ni moins, que nous allons tous disparaître au pro­fit d’une race à 80% ou plus afri­caine, si l’on en croit les démographes, seules autorités dignes de ‘foi’ évidemment.
    Son hori­zon se limite au cli­vage gauche/​droite (comme les spec­ta­teurs d’un match de ten­nis qui font ‘non’ de la tête pen­dant tout le match – de là à pen­cher vers le nihi­lis­me…). Cli­vage qu’il avait tenté de sur­mon­ter en ayant le cou­rage de dénoncer la vio­lence de l’I ., ce qui lui valait il y a encore peu l’opprobre des pour­fen­deurs de la liberté d’expression qui le cata­lo­guaient comme homme à abattre, au même titre que les pen­seurs d’extrême-droite.
    Cer­tains ne croient pas au soleil2 et passent leur vie (‘pas de week-ends., pas de vacances’)3 à phi­lo­so­pher le dos tourné à celui-ci et à ten­ter de convaincre les autres qu’il n’existe pas, noyant leur frus­tra­tion et leur angoisse en fomen­tant des déclins ima­gi­naires calqués sur d’autres sans aucun rap­port et espérant entraîner la col­lec­ti­vité dont ils sont le fruit dans leur propre déclin. La civi­li­sa­tion chrétienne ne fonc­tionne pas sur le mode ‘naissance, ascen­sion, déclin’, mais selon une courbe en ‘U’, une toute autre dyna­mique, et tout ce qui se passe actuel­le­ment avait été annoncé en détail.
    Exit les cou­ra­geuses cita­tions de ver­sets édifiants du C. du genre ‘Attaquez-les à la gorge, aux arti­cu­la­tion­s’, qui fai­saient un peu trop réfléchir, et la reven­di­ca­tion de pou­voir ‘descendre’ l’I. comme n’importe quelle autre reli­gion. Des menaces conséquentes étant sans doute passées par là, on se conten­te­ra désormais d’enfoncer des portes ouvertes – ou que l’on croit telles : la résistance est en effet bien là, et non, la société occi­den­tale n’est pas ‘déchristianisée.’ On n’efface pas 2000 ans d’histoire en 40 ans. Mal­gré les appa­rences, l’épaisse couche de cendres sera bientôt dissipée : il faut se méfier du feu qui dort (l’hypnose ne dure qu’un cer­tain temps).
    Le chantre des libertés (qui remer­cie mai 68) a jeté l’éponge et ne prend la plume (qu’il ne quitte, semble-t-il , que pour man­ger et dor­mir) que pour annon­cer, fata­liste, l’avènement du système le plus liber­ti­cide qui soit, qu’il voile désormais pudi­que­ment du terme « spi­ri­tua­lité », accolé d’un hypo­crite point d’interrogation (« laquelle ? »).
    Ce n’est pas là le moindre des para­doxes de nos pen­seurs modernes, ser­vi­teurs zélés qui n’osent par­ler de la ‘société blan­che’ que pour annon­cer sa dis­pa­ri­tion.
    Bref, on assiste à la ‘profession de foi’, l’allégeance d’un athée à l’I., forcé sans doute dans la posi­tion du sou­mis­sion­naire à qui l’on aura dicté, de manière plus ou moins sub­cons­ciente, ce qu’il devra jeter sur le papier pour échapper à l’affreux soupçon d’islamophobie.
    Cha­cun appréciera le revi­re­ment de l’un des très rares intel­lec­tuels, pen­seurs, écrivains, jour­na­listes et poli­tiques qui osait dénoncer l’interdiction de cri­ti­quer une reli­gion particulière (l’I). Il est beau­coup plus facile et sans risques de des­cendre le Judéo-christianisme soi disant à terre. Il s’attache à démontrer, par surenchère sur E.Zemmour ou pour se démarquer de l’extrême-droite, que la ‘décadence’ remonte bien au-delà de 40 ans, occul­tant en bon nihi­liste les âges d’or et périodes de gloire de notre civi­li­sa­tion jusqu’à très récemment et s’acharnant à détruire le der­nier bas­tion de ce qui a per­mis de tenir tête à l’I. depuis des siècles – la frontière entre ana­lyse pseu­do-objec­tive et col­la­bo­ra­tion est floue. Pour reprendre la rhétorique de M. Onfray, ‘et même s’il avait existé,..’ : et même si nous étions en déclin, il y aurait peut-être mieux à faire que de sabor­der le navire.
    Un athée vit sur l’axe hori­zon­tal. Il lui manque une dimen­sion, comme ces des­sins à 2 dimen­sions de l’Égypte antique. L’annonciation, le Verbe (‘concept’) fait chair, le pas­sage du men­tal au phy­sique et inver­se­ment, le dépassent complètement. L’étroitesse de ses concep­tions (blond/​brun, type palest. etc – confu­sion des époques au mépris de l’histoire) dénote son matérialisme. Comme beau­coup d’athées, il court, il ne sait pas après quoi, mais il court4, et passe désormais son temps à annon­cer ce qu’il dénonçait encore très récemment. La lumière s’était alors faite dans son esprit. Il deve­nait dan­ge­reux : ’on’ l’a très vite éteint. Il s’est rangé, fon­du dans le rang des innom­brables Cham­ber­lain ou Pétain, selon le point où l’on se place dans le temps, per­dant par là-même son sta­tut de lea­der : la jus­tesse de son ana­lyse des causes, qui remontent effec­ti­ve­ment à 1991 (date de l’accélération du plan désormais en bonne voie) ne jus­ti­fie pas que l’on en accepte avec lui les conséquences.
    L’axe hori­zon­tal est ain­si sauf : ‘on’ ne veut pas du rap­pro­che­ment gauche/​droite, que d’un centre mou et flou. Les affinités magnétiques entre les extrêmes qui se des­si­naient ces dernières années et évoquaient dan­ge­reu­se­ment l’image du cercle, concept peu prisé des matérialistes, ne sont plus qu’un sou­ve­nir. On ne veut pas d’électrons libres qui ris­que­raient de per­tur­ber les électeurs. Ceux-ci auront le choix entre Ham­mom, Macrom, Fillom, Mélenchom etc. Cher M. Onfray. rede­vien­drez-vous un jour l’Om-free de ces dernières années ?
    1 – https://www.youtube.com/watch?v=4PizmmpXp8w
    2- ou se ras­surent et se donnent de la hau­teur en se disant qu’il va disparaître un jour, à ce qu’on dit…
    3 – Comme on lit sou­vent sur les sites de type ‘consp.’ : ‘Get a life !’
    4 – … après la postérité, peut-être, mais qui se sou­vient encore des Saducéens, des Pha­ri­siens etc.?
    A. Pat­ter­son – 07-02-2017