Avis de tempête sur l’Église

20 réponses

  1. Lecavelier dit :

    Bon­jour,
    pauvre Église !!!!
    cela fait déjà un moment que le diable est entré en action et a péné­tré jusque dans l’entourage de notre Très Saint Père, et Marie, Notre Très Sainte Mère va devoir écra­ser le ser­pent, le temps se rap­proche et tous ces « ratés » annoncent cet évé­ne­ment dans un futur très proche j’en ai bien peur.…. Cer­tains sont opti­mistes… pas moi ni mon entou­rage.
    puissent les opti­mistes avoir rai­son et la prière suf­fise, mais il sem­ble­rait que l’intervention de la Sainte Vierge semble iné­luc­ta­ble­ment arri­vé.…

    Prions, Prions très fort pour Notre pauvre Église et que Dieu ait pitié de nous pour les agis­se­ments de quelques uns et de la franc-maçon­ne­rie, qui se réjouit de ces évé­ne­ments pure­ment dia­bo­liques.!!!!!

    Patrick

  2. fabrice bodin dit :

    » Vous juge­rez l’arbre à ses fruits » nous disait déjà le Sei­gneur.
    Dans un livre déjà ancien sur les quatre pre­miers siècles de l’Eglise, son auteur signa­lait déjà, entre deux élans de sain­te­té dus aux per­sé­cu­tions, des bar­bo­tages fan­geux jusqu’au som­met de l’Eglise.
    On nous a sou­vent cité en exemple les Bor­gia.
    Rien de nou­veau sous le soleil donc ?
    Tout de même !
    La hié­rar­chie de l’Eglise nous avait mon­tré depuis deux siècles un véri­table cou­rage pour se haus­ser à la hau­teur de sa mis­sion.
    Le concile Vati­can II et le recru­te­ment dis­cu­table de prêtres qui sui­vit laisse der­rière lui que des ruines.
    Le pape Jean-Paul II fut l’arbre qui cacha la forêt.
    On juge l’Eglise à ses saints disais-je pour com­men­cer.
    La réus­site de Vati­can II aurait prou­vé que nous avions tord, Mon­sei­gneur Lefebvre et nous.
    L’actualité nous prouve que nous avons rai­son.
    Nous sommes le prin­temps de l’Eglise, les conci­liaires conser­va­teurs et nous mêmes, les catho­liques ortho­doxes, les fils de Saint Paul.
    » On ne se moque pas de Dieu » disait ce der­nier. les faits lui donnent une nou­velle fois rai­son.

  3. Lecavelier dit :

    Fati­ma – Prière de l’Ange de la Paix :
    Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime.
    Je Vous demande par­don
    Pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas
    Qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas.
    Très Sainte Tri­ni­té, Père, Fils et Saint Esprit
    Je Vous adore pro­fon­dé­ment et je Vous offre les Très Pré­cieux
    Corps, Sang, Âme et Divi­ni­té de Notre Sei­gneur Jésus-Christ
    Pré­sents dans tous les taber­nacles de la terre
    En répa­ra­tion des outrages, sacri­lèges et indif­fé­rences
    Par les­quels Il est Lui-même offen­sé.
    Par les mérites infi­nis de Son Très Saint Cœur
    Et du Cœur Imma­cu­lé de Marie
    Je Vous demande la conver­sion des pauvres pécheurs.
    Amen ! !

    – Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande par­don pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas, qui ne Vous aiment pas.

    – Très Sainte Tri­ni­té, Père, Fils et Saint-Esprit, je Vous adore pro­fon­dé­ment et je Vous offre les très pré­cieux Corps, Sang, Âme et Divi­ni­té de Jésus-Christ, pré­sent dans tous les taber­nacles de la terre, en répa­ra­tion des outrages, sacri­lèges et indif­fé­rences par les­quels Il est Lui-même offen­sé. Par les mérites infi­nis de son très Saint Cœur et du Cœur Imma­cu­lé de Marie, je Vous demande la conver­sion des pauvres pécheurs.

    – Ô mon Jésus, par­don­nez-nous. Pré­ser­vez-nous du feu de l’enfer, condui­sez au Ciel toutes les âmes, spé­cia­le­ment celles qui en ont le plus besoin.

    – Ô Jésus, c’est par amour pour Vous, pour la conver­sion des pécheurs, en répa­ra­tion des péchés com­mis contre le Cœur Imma­cu­lé de Marie et pour le Saint-Père.

    Amen

  4. Abbé LAFFARGUE dit :

    Remar­quable.
    Mer­ci !
    Ab. L.

  5. Lysistrata dit :

    Entiè­re­ment d’accord avec « Avis de tem­pête sur l’Eglise ». Vous avez rai­son de stig­ma­ti­ser le laxisme et la fami­lia­ri­té de l’après concile comme une des causes de la tem­pête. Et aus­si de dénon­cer l’abus des cano­ni­sa­tions de papes de l’après concile, cano­ni­sa­tions peu cré­dibles et qui entament la cré­di­bi­li­té de l’Eglise. C’est en effet du pha­ri­saïsme. Sur les péchés homo­sexuels eux-mêmes, il y aurait évi­dem­ment plus à dire, la ques­tion étant très com­plexe : il y a des cir­cons­tances aggra­vantes et des cir­cons­tances atté­nuantes (pour les laïcs). En outre il fau­drait par­ler du sacre­ment de péni­tence : le silence de cer­taines auto­ri­tés ne s’explique-t-il pas par le sou­ci de ne pas tra­hir le secret de la confes­sion. On peut remé­dier à scan­dale sans pour autant « scan­da­li­ser ». C’est ce qu’avait vou­lu faire Benoit XVI.

  6. BASMADJIEV dit :

    Très bel article, pro­fond, docu­men­té et juste.
    Puisse l’église catho­lique le prendre en consi­dé­ra­tion.

  7. Saint-Georges dit :

    Cher Jean Pierre Mau­gendre,

    Mer­ci pour votre article.

    2 remarques :
    vous écri­vez : « dans de nom­breux pays elle n’est plus un délit. » Est-ce une rai­son ?
    « Elle reste cepen­dant, pour l’Église, un délit reli­gieux dans le cadre plus large du sacri­lège que consti­tue, pour un consa­cré, le fait de for­ni­quer avec un par­te­naire de même sexe… »
    Pour­quoi seule­ment « un consa­cré » ? Les gens de Sodome et Gomorrhe ne l’étaient pas. L’Ancien Tes­ta­ment condamne TOUS les sodo­mites.

    « L’homosexualité en acte et ses variantes – pédo­phi­lie » (non pédé­ras­tie ; déjà que pédo­phi­lie hété­ro­sexuelle devrait être dési­gnée par pédo­ma­nie !) et éphé­bo­phi­lie sont aus­si vieilles que le monde » Le meurtre aus­si ! est-ce une excuse ?

    encore mer­ci,
    in Xris­to,
    Denis BATAILLE
    Ps : j’ai répon­du à Clé­men­tine Jal­lais de Réinformation.tv à pro­pos de son article sur la sty­liste anglaise qui a refu­sé il y a 30 ans de se lais­ser entraî­ner dans le sata­nisme, que je crai­gnais que ce ne fût trop beau : cette accu­mu­la­tion de confi­dences faites à un simple maître d’hôtel me semble un peu trop beau pour être vrai : on pense à Léo Taxil !
    Mais j’ajoute que j’espère me trom­per.

  8. Saint-Georges dit :

    D’autre part l’Eglise devrait être capable de trai­ter ces affaires là en interne : les maî­tresses royales étaient enfer­mées dans des cou­vents à double tour, (pour un temps) pour qu’on les oublie.
    Tout ce tapage est pain bénit pour les enne­mis de l’Eglise.
    Les fau­tifs devraient être cloî­trés dans des monas­tères, le supé­rieur étant infor­mé de leurs com­por­te­ments. S’ils sont insin­cères ils défro­que­ront.

  9. Pierre CARCENAC dit :

    J’ai enten­du dire que lors de son minis­tère à BUNOS AIRES l’ex arche­vêque BORGOGLIO, deve­nu notre Pape Fran­çois, n’a pas dénon­cé des cas d’abus sexuels de clercs sous ses res­pon­sa­bi­li­tés, dont il avait eu connais­sance, est-ce exact ?

  10. Guy dit :

    Même de Judas, aujourd’hui, la dam­na­tion n’est plus une cer­ti­tude : https://www.islam-et-verite.com/francois-et-judas/
    L’incontournable sur le sujet : https://www.amazon.fr/dp/2856523811/ref=cm_cr_dp_d_vote_lft ?

    • E. Larenon dit :

      Je n’ai pas lu votre ouvrage, mais il me semble que si la dam­na­tion de Judas est une qua­si cer­ti­tude, ce n’est pas une véri­té de foi.

      La mise en cause des bases du mariage dans Amo­ris Lae­ti­tia, celle de la théo­rie des limbes dans un pré­cedent docu­ment, ou même l’absence de rai­son­ne­ment théo­lo­gique pour condam­ner la peine de mort, sont autant de points graves qui vont tous dans un sens peu réjouis­sant …

  11. Abbé Pagès dit :

    Eh bien, « Judas est-il en Enfer ?» prouve par A+B que la dam­na­tion de Judas est une véri­té de foi, et à cause de cela demande qu’elle soit défi­nie en tant que telle. Le Pré­fet de la Congré­ga­tion de la doc­trine de la Foi, le car­di­nal Mül­ler, comme la pro­chaine édi­tion le mon­tre­ra, a encou­ra­gé la publi­ca­tion de cet ouvrage… C’est dire !

  12. ALMES dit :

    Non, la dam­na­tion de Judas n’est pas une véri­té de foi, et nous ne pou­vons rien savoir de la dam­na­tion ni du salut de qui­conque. C’est le secret de Dieu. Par pitié, que l’on cesse de nous pré­sen­ter tout et n’importe quoi comme des véri­tés de foi. Effor­çons nous d’éviter l’Enfer pour nous mêmes, sans perdre notre temps à y envoyer les autres !

  13. Lysistrata dit :

    Non, la dam­na­tion de Judas n’est pas une véri­té de foi, et nous ne pou­vons rien savoir de la dam­na­tion ni du salut de qui­conque. C’est le secret de Dieu. Par pitié, que l’on cesse de nous pré­sen­ter tout et n’importe quoi comme des véri­tés de foi. Effor­çons nous d’éviter l’Enfer pour nous mêmes, sans perdre notre temps à y envoyer les autres !

  14. Abbé Guy Pagès dit :

    Lysis­tra­ta,
    Pen­dant 19 siècles, toute l’Eglise a cru en la dam­na­tion de Judas, mais depuis 50 ans, on ne sait plus…
    Si Jésus nous a révé­lé la dam­na­tion de Judas, ce n’est pas pour rien…
    Cette révé­la­tion empêche de pen­ser que l’Enfer est vide. Elle est le ver­rou qui empêche l’Enfer de se répandre sur terre. Depuis qu’il a sau­té, on voit les effets…
    Notre Dame de Fati­ma priez pour nous !
    Et lisez donc mon livre !

  15. du Trémolet dit :

    Grand mer­ci de votre envoi ;
    si elle veut res­ter cré­dible, l’Eglise gagne­rait à retrou­ver le che­min du bon sens et du cou­rage, en défen­dant les valeurs pérennes de notre civi­li­sa­tion, et en 1er lieu le res­pect de la vie dès la concep­tion.
    Quant à « bot­ter en touche » sur les sujets que vous évo­quez, comme l’a fait à la TV le pri­mat des Gaules, !!!

  16. Lysistrata dit :

    Je ne vois pas pour­quoi, en effet, cer­tains veulent à tout prix, expé­dier Judas en Enfer,…au point d’écrire un livre sur la ques­tion. St Augus­tin disait « In dubiis, liber­tas. In neces­sa­riis uni­tas. In omni­bus cari­tas. » Les « neces­sa­ria » sont les véri­tés du Cre­do (dans sa forme brève), véri­tés que nous devons croire. Mais arrê­tons d’emm.…les gens avec des ques­tions facul­ta­tives, qui ne ser­vi­raient qu’à les bra­quer et à les éloi­gner en core un peu plus de l’Eglise.

    • bodin dit :

      La dam­na­tion est le secret de Dieu. Il est cepen­dant rela­té dans Saint Jean les paroles du Christ sur l’avenir de celui qui le tra­hi­rait.
      Qu’importe en effet.
      C’est le même sou­ci avec le deuxième lar­ron.
      Le Saint curé d’Ars disait à pro­pos d’un sui­ci­dé qu’entre le haut du pont et la rivière, il avait eu lar­ge­ment le temps de se conver­tir.
      Qu’importe en effet.
      Curieux est de consta­ter que l’on s’attache sou­vent à la per­di­tion des autres, et non à la notre.
      En effet, si Satan tom­ba du Haut du Ciel, lui qui a été créé dans le bien, par le Bien, pour le Bien, c’est qu’en ser­vant Dieu à sa face, il avait fini par ce croire son égal.
      » Qui est comme Dieu ? » s’écria Saint Michel.
      Ceci nous ramène imman­qua­ble­ment à l’article ori­gi­nel. Quand les pré­lats s’exonèrent de leur subor­di­na­tion à la puis­sance divine, ils suivent le plus beau et le plus grand des ange dans sa per­di­tion.
      L’Église est -elle condam­née ?
      Non car l’Église c’est sous, c’est bien plus le croyant qui se met à genoux dans le silence de sa demeure qu’un prince de l’Église.

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