18e Marche pour la Vie

La 18e Marche pour la Vie et contre la culture de mort, orga­ni­sée par Renais­sance Catho­lique, aura lieu le same­di 11 octobre 2008, de Notre-Dame des Vic­toires au Sacré-Cœur de Mont­martre.

Contre la culture de mort, pour la culture de Vie, cette Marche aux flam­beaux est essen­tiel­le­ment une marche de prière, ouverte à tous ceux qui œuvrent pour le res­pect de la vie et de la digni­té de la per­sonne. Elle se déroule à un rythme per­met­tant à tous d’y par­ti­ci­per. Dans la fidé­li­té à l’enseignement de l’Ėglise et encou­ra­gés par le pape Benoît XVI : « Non seule­ment l’autorisation d’interrompre les gros­sesses n’a pas réso­lu les pro­blèmes tou­chant de nom­breuses femmes et familles, mais elle a aus­si infli­gé de nou­velles bles­sures à nos socié­tés » (12 mai 2008), mani­fes­tons notre oppo­si­tion à la loi sur l’avortement. Nous croyons à la force de la prière et du témoi­gnage public.

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De nom­breuses per­son­na­li­tés ont rejoint le Comi­té d’honneur et de sou­tien, pré­si­dé par Daniel Raf­fard de Brienne jusqu’à son rap­pel à Dieu le 7 juillet 2007, par­mi les­quelles : Dom H. Cou­rau, (abbé de Triors), Dom Louis-Marie (abbé du Bar­roux), RP Alain (Ste-Croix, Riau­mont), Mgr Emma­nuel-Marie (abbé de Lagrasse), Mgr Wach, Mgr Bar­rei­ro (Human Life inter­na­tio­nal), RP. Leca­reux, abbé V. Ribe­ton, RP Louis-Marie de Bli­gnières, Dr I. d’Abbadie (Ass. Médi­cale Saints Côme et Damien), R. Albe­ro­la, F.-M. Algoud, P. Alta­mi­ra (Argen­tine), B. Anto­ny, RP Argouarc’h, J. Auguy, D. Bal­land, abbé Barthe, D. de Beketch, Am. M. Ber­ger (Union pour la Vie), P. Ber­nar­din, G. Bon­neau (Coor­di­na­tion pour la vie), A. Bon­net (Pro­mou­voir), Dr O. Bot­ta (Pro­fa­mi­lia, Argen­tine), Anne Bras­sié, D. Brault, P. Bray (Rivage), Judith Cabaud, Marie-Aline Che­vreau (Choi­sir la Vie), N. Cho­tard, Euge­nio Cor­ti, Dr J.-P. Dickès (Ass. catho­lique des Infir­mières, Méde­cins et pro­fes­sion­nels de san­té), Dr X. Dor (SOS Tout-Petits), O. de Durat, A. Esca­da (Papa, maman et moi, Bel­gique), L. et R. Fon­taine, F. Fou­cart, L. Gagnon (Cam­pagne Qué­bec-Vie), P. Gas­tal (Femmes enceintes en dif­fi­cul­té), Ch. Gef­froy, I. & A. Gobry, B. Goll­nisch, Dr Goube de Lafo­rest (Centre d’études sur la recon­nais­sance de la per­sonne humaine), J.-B. Gre­nouilleau (Comi­té pour sau­ver l’enfant à naître), A. Guillo, Y. Guyo­mar (Cité Vivante), D. Hamiche, E. de Jaén (Fun­da­ción vida y fami­lia, Pana­ma), Dr H. Lafont (Ass. des méde­cins pour le res­pect de la Vie), Me H. Le Griel, M. Lehi­deux, B. Lys, J. Madi­ran, Ph. Maxence, R. Mei­jer (SOL, Pays-Bas), J. Oswald, J.-M. Pau­pert, H. Pérol, Dr L. Per­rel, H. Petit, O. Pichon, M. de Pon­cins, E. Poulle de l’Institut, abbé Poz­zet­to, L. Este­ban Roldán (Argen­tine), M. de Ros­to­lan, F. Saint-Pierre, R.P. San­hau­ja (Argen­tine), Mère Tere­sa († Mis­sion­naires de la cha­ri­té), frère Thé­rond (SOS-la Vie), J.-L. Thès (Ins­ti­tut de poli­tique fami­liale), L. Tou­chagues, Dr Claire-Marie Tou­doire (Lais­sez-Les-Vivre-SOS Futures-Mères), A. Toul­za (Comi­té d’initiatives pour la digni­té humaine), Me Tré­mo­let de Vil­lers, Ari Vata­nen, J.M Ame­nos Vidal (Espagne), J. de Vigue­rie, Dr M. Vil­lette (Rosaires pour la Vie), W. Wuer­me­ling (SOS-Mamans). Aux­quels il faut ajou­ter les encou­ra­ge­ments des évêques dio­cé­sains Mgr Bagnard (évêque de Bel­ley-Ars) et Mgr Cat­te­noz (arche­vêque d’Avignon).

Ren­dez-vous à 17 h 30 devant la basi­lique Notre-Dame des Vic­toires, place des Petits-Pères, Paris 2e, M° Bourse pour la céré­mo­nie de départ. La Marche se ter­mine à 20 h par un Salut du Saint-Sacre­ment célé­bré au Sacré-Cœur de Mont­martre (M° Anvers).

1 réponse

  1. B. Roux dit :

    18e Marche pour la Vie
    Bon­jour,

    Je ne défilerai pas contre la loi sur l’avortement. Car agir contre la loi est par essence contre pro­duc­tif alors qu’une action d’ampleur en faveur des femmes exposées à l’avortement est capable d’être enten­due favo­ra­ble­ment.
    Je m’explique.
    Est-ce l’abolition de la loi que nous sou­hai­tons, c’est-à-dire en sous enten­dant un retour à l’avant 1975 ?
    Aucun citoyen ne peut adhérer à ce pro­jet en l’état aujourd’hui.
    En effet, un tel mes­sage n’est pas à mon avis audible par nos conci­toyens ni crédible pour nos élus. Pire, il accen­tue le sen­ti­ment de culpa­bi­lité chez celles qui sont confrontées à la ter­rible épreuve de la perte d’un enfant par avor­te­ment.

    L’urgence aujourd’hui est très clai­re­ment à la fois d’éviter le recours à cette pra­tique mortifère et d’aider les femmes qui ayant eu recours à cette pra­tique sont dans un état de grande souf­france. Il s’agit donc de répondre à cette double attente des per­sonnes exposées à l’avortement. Alors, nous aurons vidé de son conte­nu cette mau­vaise loi.
    Si l’avortement n’est pas encore aujourd’hui un fait acquis ou plutôt s’il est admis qu’il puisse trou­bler des consciences, c’est en par­ti­cu­lier grâce à celles qui cou­ra­geu­se­ment ont accepté de témoigner publi­que­ment de leur détresse à la suite d’un avor­te­ment.
    Au lieu d’un mou­ve­ment contre la loi sur l’avortement dont le seul titre suf­fit à fer­mer les oreilles de nos conci­toyens (cer­tai­ne­ment à tort mais c’est ain­si), je crois fer­me­ment que l’action en faveur des femmes éprouvées par l’avortement est une action posi­tive, construc­tive, nécessaire et fina­le­ment seule capable de mobi­li­ser l’opinion pour la même fina­lité.

    Par ma modeste expérience tant de l’écoute des femmes que de l’interpellation des élus, je sais qu’une telle démarche don­ne­rait de l’espoir à ces femmes et inter­ro­ge­rait nos res­pon­sables autant que nos conci­toyens.
    Tel est, je crois, notre but com­mun.

    Cor­dia­le­ment