Association Renaissance Catholique

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Du jeudi 14 au dimanche 17 juillet 2016 - Lieu : Saint-Laurent-sur-Sèvre - 10 km du Puy-du-Fou

Nouveautés


Renaissance Catholique n° 141

Histoire de France pour nos enfants


L'association

Renaissance Catholique est un mouvement de laïcs qui agit pour la défense de la vie et de la famille et œuvre pour la restauration des valeurs chrétiennes dans la société française.

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La canaille rose et verte de 2016

Georges Bernanos fustigeait, en 1931, de façon cinglante la « canaille dorée de 1740 ». Que dirait-il aujourd’hui alors que l’actualité se concentre sur la légitimité, ou non, de produire un concert de rap à Verdun ?

En réalité la société actuelle dite post-moderne ne se propose même plus de durer. Tout n’y est orienté que vers la jouissance immédiate, la satisfaction des instincts les plus bas d’un peuple humilié par des repentances incessantes, avili par la pornographie, lobotomisé par une déséducation nationale tyrannique, coupé de ses racines et de ses élans par un consumérisme hédoniste frénétique.

Ce peuple qui fut libre (franc signifiant libre et noble) n’est plus maître de son destin ni de ses initiatives. De petits hommes gris qui fixent le prix de la betterave et ne sauraient pas faire pousser des radis règlent les moindres détails de sa vie quotidienne.

Ce peuple qui fut brave a interdiction de se défendre quand il est agressé. Le monopole de la violence doit, paraît-il, rester aux forces de sécurité plus promptes à verbaliser les excès de vitesse qu’à réduire les zones de non droit dans les banlieues.

Des classes dirigeantes indignes, corrompues et coupées du réel, croyant sans doute que Le bon coin est le nom d’un restaurant à la mode, rejettent un héritage qui les écrase parce qu’elles sont incapables intellectuellement de le comprendre et spirituellement de le vivre. Elles ont la haine de la transmission et de son support naturel : la famille. Incapables d’être réellement elles se réfugient dans l’avoir. Les nobles idéaux qu’elles portent en sautoir sur leurs tabliers en peau de cochon cachent de plus en plus mal leur seul objectif qui est de « jouir sans entraves » du pouvoir et de ses délices. Elles cumulent sous les ors de la République grasses prébendes et non moins grasses affaires de cul et traitent avec arrogance et suffisance le petit peuple dont les réactions de survie ne sauraient être, selon elles, que « nauséabondes » pour les odeurs et « brunes » pour les couleurs. Ces gens ne connaissent du plus beau mot de la langue française, servir, que la forme pronominale : se servir.

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Tract : Histoire de France pour nos enfants

Manuel d´Histoire

Cliquer sur le tract ci-dessous pour le télécharger en plus grand

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Amoris lætitia : une nécessaire clarification pour éviter une confusion générale

Par Mgr Athanasius Schneider

Le paradoxe des interprétations contradictoires d’Amoris lætitia

L’Exhortation Apostolique Amoris lætitia (AL), récemment publiée contient, pour notre temps, des éléments d’une grande richesse spirituelle et pastorale à propos du mariage et de la famille chrétienne. Cependant cette publication a déjà, bien malheureusement, en peu de temps, donné lieu à des interprétations nettement contradictoires au sein même de l’épiscopat.

Certains évêques et prêtres ont publiquement déclaré, que l’exhortation Amoris lætitia offrait désormais une possibilité très claire de donner la sainte Communion aux divorcés-remariés sans leur demander de vivre dans la continence parfaite. Selon eux, c’est dans le changement radical de cette pratique sacramentelle que résiderait le caractère tout à fait révolutionnaire et novateur de l’exhortation. Interprétant Amoris lætitia sur la question des couples irréguliers, le Président d’une Conférence épiscopale a déclaré, dans un texte publié sur le site de la même Conférence : « Il s’agit d’une mesure de miséricorde, une ouverture du cœur, de la raison et de l’esprit qui ne nécessite aucune loi, dont on ne doit attendre aucune directive ni indications. On peut et doit la mettre en pratique immédiatement ». Cet avis est confirmé par des déclarations récentes du Père Antonio Spadaro S.J., qui avait écrit après le Synode des Évêques de 2015, que le synode avait posé les « fondements » pour l’accès des divorcés-remariés à la Communion, en « ouvrant une porte » qui était encore fermée lors du synode antérieur de 2014. Maintenant, le Père Spadaro affirme dans son commentaire d’Amoris lætitia que sa prédiction s’est révélée juste. Il se dit que P. Spadaro faisait partie du groupe de travail qui a rédigé l’exhortation.

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Entretien avec La Fondation pour l’école sur « L’histoire de France pour nos enfants »

L’Oeuvre Scolaire Saint-Nicolas vient de publier un manuel scolaire intitulé « L’histoire de France pour nos enfants ». De quoi s’agit-il ?

Nous avions publié il y a cinq ans un « Manuel d’Histoire de France » destiné aux élèves du cours moyen. Le succès de cet ouvrage (plus de 10 000 exemplaires diffusés) nous a incité à en reprendre la formule pour les élèves du cours élémentaire.

Il s’agit là, en fait, de l’actualisation d’un Manuel d’histoire de France édité il y a cinquante années par les frères des écoles chrétiennes. Nous en avons, avec le bienveillant accord de l’actuel supérieur de la communauté, repris le plan et modernisé le contenu, certaines expressions ou jugements étant devenus un peu désuets. Ce texte, adapté à des élèves du cours élémentaire, suit tout simplement la trame chronologique des évènements de notre histoire de « Nos ancêtres les Gaulois » jusqu’à nos jours.

Le marché des livres scolaires, en particulier en histoire, est très encombré. Qu’apportez-vous d’original ?

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Le retour de l’anneau

Éditorial de la Revue n° 140 Par Jean-Pierre Maugendre

Il est de bon ton, et le propos n’est pas sans fondements, de se lamenter sur les malheurs des temps, de déplorer le déclin de la France, de fustiger les oligarchies qui nous dirigent – on n’ose plus parler d’élites lorsqu’un ministre nous parle des « journals » qu’il lit et qu’un autre confond la semaine de Pâques avec la semaine sainte –, etc. Tout cela est vrai ! Cependant, il ne faut jamais perdre de vue que cet état de fait est le fruit d’une lutte quasiment permanente, depuis plus de deux siècles, des autorités politiques et intellectuelles de notre pays contre l’âme de la France, son Histoire, son peuple, sa mémoire, ses traditions, ses racines…

Les sursauts français

L’Histoire nous a cependant montré à plusieurs reprises que ce peuple que l’on croyait mort n’était, en fait, qu’en dormition. Le renouveau catholique du XIXe siècle après les folies révolutionnaires, le sursaut de Verdun et l’Union sacrée dans les tranchées après des décennies de persécutions anti-catholiques, l’avènement d’un gouvernement, issu de la Chambre du Front populaire, souhaitant la mise en valeur du Travail, de la Famille et de la Patrie, après la pire défaite militaire qu’ait jamais subie notre pays, les foules européennes et musulmanes du 13 mai 1958, à Alger, rassemblées autour du projet d’une Algérie française et fraternelle ; l’ampleur et la jeunesse, en 2013, du mouvement de résistance à la dénaturation du mariage, etc. Tous ces événements se sont produits à contre courant d’un prétendu sens de l’Histoire qui conduirait irrésistiblement à l’avènement de l’individu-roi et à la destruction des communautés naturelles et enracinées. Pendant ces années d’épreuve, la Providence ne s’est pas désintéressée du sort de la France. La Très Sainte Vierge Marie se déplaçant elle-même pour l’appeler à la prière et à la conversion en 1871 à Pontmain, en 1876 à Pellevoisin et en 1947 à L’Île-Bouchard.

Une caste dirigeante indigne

Les classes dirigeantes de notre pays partagent ensemble, au mieux une indifférence polie vis-à-vis d’un héritage multimillénaire qui les écrase, parce qu’elles sont intellectuellement incapables de le comprendre, et spirituellement hors d’état de le vivre ; au pire une haine féroce d’un passé prestigieux qui les renvoie à la médiocrité de leurs egos hypertrophiés et de leurs combines de boutiquiers. L’hostilité au catholicisme reste un marqueur majeur, au-delà du prétendu clivage droite-gauche, entre « hommes de progrès ». Les récentes curées, si j’ose dire, médiatiques contre NNSS Aillet et Barbarin en sont une illustration symptomatique.

Des familles fidèles

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Renaissance Catholique n° 141

La revue Mars / Avril 2016

Depuis plus de deux siècles, quasiment sans discontinuer, les classes dirigeantes de notre pays n’ont eu de cesse de s’attaquer à l’âme de la France et de traiter par le mépris son passé chrétien, son peuple, sa mémoire, ses traditions, ses racines.  Et puis, parfois, une « divine surprise » a éclairé notre ciel enténébré : le retour de l’anneau de Jeanne d’Arc au Puy-du-Fou est de ces événements qui ravivent notre espérance.

Dans une société de plus en plus sécularisée, les papes s’interrogent, de façon tout à fait légitime, sur le rôle que les catholiques doivent tenir dans la cité et en particulier sur leur degré d’investissement dans les institutions politiques. Saint Pie X, nommé patriarche de Venise, nous donne un exemple très concret de ce qu’il est possible de faire, et de réussir, avec pragmatisme sans renier les principes.

Un parterre de conférenciers et un lieu exceptionnels : c’est non loin du Puy-du-Fou, en Vendée, que se tiendra notre 25e université d’été du 14 au 17 juillet, sur le thème : À quoi sert la culture ? Avec une visite du Grand-Parc, la cinéscénie et un pèlerinage sur la tombe de Louis-Marie Grignion de Montfort. Le nombre de places étant limité, nous ne pourrons accepter que les 400 premiers inscrits.

Sommaire

La communauté de l’anneau
Jean-Pierre Maugendre

Babel : un retour en arrière
Cassiodore

Les papes et la politique : entre protestation et implication
Côme de Prévigny

Le retour de l’anneau
Jean-Marie Breghain

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La Préface - Histoire de France pour nos enfants

Manuel scolaire : Par Jean de Viguerie, Professeur d’Histoire honoraire de l’Université Lille III.

Au fronton de ce manuel est inscrite cette résolution : « Apprenons l’Histoire de notre pays ». Ce ne sont point paroles à la légère. Ce manuel est un livre conçu pour apprendre. Il contient quelques belles images mais il n’est pas un album. C’est un texte en soixante-deux leçons agencé de manière à être facilement lu et retenu par des enfants. Les phrases en sont courtes et denses.
Prenons la 17e leçon, Philippe Auguste. Elle est divisée en trois :
Les premiers Capétiens (rappel).
Philippe Auguste.
Bouvines.
La deuxième partie compte six courtes phrases dont trois, capitales : « Philippe Auguste  Lire la suite de l’article…

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