Association Renaissance Catholique

Agenda

Michel De Jaeghere : Comment meurt une civilisation
Mercredi 6 mai 2015 20 h 30 - Versailles, Salle Montgolfier, hôtel de ville, 4 avenue de Paris
Université d’été 2015 : La France au risque de l’islam
Du samedi 11 au mardi 14 juillet au Carrousel de Baronville (28)

Nouveauté


Renaissance Catholique n° 135


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Renaissance Catholique est un mouvement de laïcs qui agit pour la défense de la vie et de la famille et œuvre pour la restauration des valeurs chrétiennes dans la société française.

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Université d’été 2015 : La France au risque de l’islam

24e Université d’été de Renaissance Catholique Du samedi 11 au mardi 14 juillet au Carrousel de Baronville (28)

La 24e Université d’été de Renaissance Catholique aura lieu du samedi 11 au mardi 14 juillet au Carrousel de Baronville (28) sur le thème :

La France au risque de l’islam

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Tract de préinscription

Alors que les relations entre la France et l’islam se présentent aujourd’hui de manière radicalement nouvelle et particulièrement complexe, nous vous invitons à réserver, dès maintenant, ces quatre journées de réflexion, de prière, de rencontre et de… détente dans l’amitié française et l’espérance chrétienne. 

Conférences-débats

Forces et faiblesses de l’islam, Aymeric Chauprade

Le terrorisme musulman en France

Morale islamique et morale chrétienne, Marie-Thérèse Urvoy

Existe-t-il un islam modéré ? Dominique Urvoy

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Michel De Jaeghere : Comment meurt une civilisation

L’AVANDA et RENAISSANCE CATHOLIQUE vous convient à la conférence Mercredi 6 mai 2015 20 h 30 - Versailles, Salle Montgolfier, hôtel de ville, 4 avenue de Paris

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Psychodrame Le Pen et le programme du FN

Au cœur du psychodrame Le Pen : le programme du Front national

Introduction

Le Front national a pendant des années porté les espoirs politiques et électoraux de nombreux catholiques attachés à la défense de la loi naturelle et de la doctrine sociale de l’Église. Aujourd’hui ce public assiste, atterré, aux échanges verbaux violents, par médias interposés entre Jean-Marie et Marine Le Pen. Dans son récent entretien à l’hebdomadaire Rivarol ce qui était nouveau dans le discours de Jean-Marie Le Pen ce n’était pas son appel à la réconciliation entre gaullistes et pétainistes mais la dénonciation ouverte du nouveau programme du Front national.

Au-delà des analyses freudiennes sur le meurtre du père et le fait de savoir qui est le vrai calife au Front national il semble, à cette occasion, utile de s’interroger sur le projet de gouvernement du parti depuis l’élection à la présidence de Marine Le Pen en 2011 et l’accession à la vice-présidence de Florian Philippot en 2012. Cette étude est également rendue nécessaire par les succès électoraux du Front national et l’ambition de sa présidente de passer d’une fonction tribunitienne à des responsabilités de gouvernement. A plusieurs mois des prochaines échéances électorales notre souhait est de mener un débat de fond.

Méthode

Par delà les déclarations médiatiques la méthode la plus sûre pour connaître le projet politique du Front national est de travailler sur le programme, élaboré à l’occasion de l’élection présidentielle de 2012, tel qu’il est disponible à ce jour sur le site officiel du FN. Il sera également précieux de comparer ce programme à celui qui existait depuis 1993 sous le titre : 300 mesures pour la Renaissance de la France.

Les points positifs

Sans surprise les points positifs majeurs de ce programme ont trait à la volonté de recouvrer une véritable indépendance nationale et de réinstaurer un état fort. Citons quelques mesures de bon sens : sortie du commandement intégré de l’OTAN, caractère crucial d’une puissante flotte de guerre, expulsion de tous les clandestins, remise en cause des accords de Schengen, recentrage de l’État sur ses fonctions régaliennes, suppression de l’AME (Aide Médicale d’État) et du regroupement familial, diminution drastique de l’immigration légale, prédominance de la loi française sur les traités européens, création d’un revenu parental « dès que les finances le permettront » d’un montant égal à 80% du SMIC, baisse à 14 ans de l’âge de l’apprentissage…

La sortie de l’Euro est également une mesure emblématique dont, bien franchement, je ne sais pas si elle est encore possible dans un pays dont l’endettement est égal au PIB annuel alors que la moitié de la capitalisation de la bourse de Paris est détenue par des fonds étrangers.

Enfin chacun se réjouira de l’annonce du refus du mariage homosexuel.

Les propositions surprenantes

De très nombreux observateurs en ont fait la remarque : sous l’influence, semble-t-il, de Florian Philippot, énarque, fils d’enseignants et gaulliste revendiqué le nouveau programme du Front national fait la part belle à l’État.

L’ENM sera supprimée mais pas l’ENA qui accueillera des « fonctionnaires patriotes », les « services publics » seront sanctuarisés, La Poste redeviendra un établissement public de l’État, la distribution de l’eau sera municipalisée.

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Renaissance Catholique n° 135

La revue Janvier / Février 2015

À l’occasion de la Marche pour la Vie du 25 janvier s’est une nouvelle fois posée la question des relations entre l’affirmation des principes, les nécessités de la communication grand public et les impératifs de l’efficacité politique. Une fois encore, la solution n’est pas d’opposer mais de distinguer pour unir.

Au nom du droit absolu à la liberté d’expression, il est politiquement dangereux, médiatiquement irresponsable et, sans doute bientôt, pénalement répréhensible de ne pas « être Charlie ». Les raisons ne manquent cependant pas de résister à cette formidable opération de manipulation de l’opinion qui aurait laissé Big Brother admiratif. 

Mgr Schneider rappelle que, du sort réservé à Notre Seigneur Jésus-Christ sous les apparences du pain, dépend le sort de l’Église et son redressement.

Sommaire

Proclamation de la vérité et prudence politique
Jean-Pierre Maugendre

Qui est Jésus pour moi ?
Billet spirituel du R.P. Bernard Lecareux

Succès de la 10e Marche pour le respect de la Vie
Yves Amossé

« J’ai envie qu’on bouffe tous du curé »
Jean-Marie Breghain

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Proclamation de la vérité et prudence politique

Éditorial de la Revue n° 135 Par Jean-Pierre Maugendre

En période électorale, et nous sommes toujours un peu en période électorale dans notre beau pays qui compte près de 600 000 élus, s’écharpent allègrement, en fin de repas ou dès l’apéritif, les partisans du moindre mal : « C’est le moins pire ! », les défenseurs intransigeants des principes : « À la France, il faut un roi ! » et les adeptes de la politique du chaos : « Ça les réveillera ! » Tant il est évident qu’aucun programme politique n’est, aujourd’hui, de nature à susciter l’enthousiasme des catholiques de France profondément attachés à la loi naturelle et à la vocation de leur patrie. N’y a-t-il pas, surtout, au-delà de la chaleur communicative des banquets bien arrosés, confusion des perspectives et des genres ?

Qu’est-ce que la politique ?

Le père Calmel (1914-1975), qui fut une des gloires de l’ordre dominicain au XXe siècle, écrit dans un ouvrage qui n’a pas pris une ride, Sur nos routes d’exil : les Béatitudes, des propos d’une singulière sagesse : « Celui qui veut, dans la société civile, non seulement la justice, mais toute la justice et tout de suite, celui-là n’a pas le sens politique. Il ne comprend pas que la vie de la cité se développe dans le temps et qu’une certaine durée est indispensable pour corriger et améliorer ; surtout il ne comprend pas l’inévitable intrication de bien et de mal à laquelle, de fait, la cité humaine se trouve condamnée, depuis le bannissement définitif du Paradis de justice et d’allégresse. Vouloir détruire immédiatement toute injustice c’est déchaîner des injustices pires. »

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Les bons et les mauvais terroristes :

Êtes-vous Charlie Coulibaly, Charlie Harris ou Charlie Robespierre ?

Depuis les dramatiques événements des 8, 9 et 10 janvier, puis la manifestation du 11 janvier, les appels à l’union nationale pour gagner la guerre « contre le terrorisme » se multiplient. Certaines voix autorisées estiment qu’il n’est pas nécessaire de préciser la nature de ce terrorisme dont tout le monde observe cependant qu’il est mené au nom de l’Islam par des musulmans revendiqués. Mrs Fabius et Hollande, dont les compétences religieuses nous avaient échappé, déclarent que les auteurs de ces attentats ne sont pas des musulmans mais des « illuminés », des « fanatiques ». D’autres affirment que créer un lien entre terrorisme et islam reviendrait à stigmatiser les musulmans, démarche à la fois malséante, injuste et contre productive. Tout le monde s’accorde cependant à proclamer, haut et fort, que le terrorisme est la négation même des valeurs de la démocratie et de la République. Et on ne plaisante pas avec les valeurs de la République comme vient de l’expérimenter, une nouvelle fois, l’histrion Dieudonné poursuivi pour apologie du terrorisme après avoir déclaré « Je me sens Charlie Coulibaly ».

Qu’est-ce que le terrorisme ?

Avant de fustiger, ou non, le terrorisme sans doute conviendrait-il de définir le mot. Selon le Petit Robert le terrorisme est l’ensemble des actes de violence, des attentats, des prises d’otages civils qu’une organisation politique commet pour impressionner un pays (le sien ou un autre). On opposera ainsi les actions de guerre qui visent des objectifs militaires (troupes en campagne, arsenaux, dépôts d’armes…) et les actions terroristes qui visent des objectifs civils mais aussi des militaires en action non combattante. Personne ne remet en cause le caractère terroriste de l’attentat qui le 23 octobre 1983, à Beyrouth, coûta la vie à cinquante huit parachutistes français dans l’explosion de l’immeuble du Drakkar.

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La communion à Manille pendant la visite du pape.

De la nécessité de diffuser le livre de Mgr. Schneider : Corpus Christi : La communion dans la main au cœur de la crise de l’Église

Ou le lien direct : http://gloria.tv/media/jfRGguTaoeg

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